Histoire du bijou

  COURS À L’HORAIRE

Session intensive de 6 jours
Du 23 au 28 octobre 2023

  LANGUES

Français
(Proposé également en anglais)

  DATE LIMITE D’INSCRIPTION

2023-10-09
Maximum 8 étudiants par cours

  TÉLÉCHARGER LE CATALOGUE

1 200,00 $

Description générale

Ce cours est offert à tous, et plus particulièrement aux  gemmologues, évaluateurs, joailliers, étudiants en histoire de l’art ou en design de mode qui veulent approfondir leurs notions sur les styles et les connaissances en joaillerie. 

Avec ce cours d’une semaine à temps plein, l’EGM bâtit un pont entre la gemmologie, la joaillerie, la mode et l’Histoire avec un grand H.
Des bijoux de l’antiquité à ceux du Moyen-Âge, en passant par l’Art Nouveau, l’Art Déco, les parures royales et la haute joaillerie, vous remonterez le temps pour découvrir les techniques utilisées et le choix de pierres propre à chaque époque et différentes régions du monde.

Au-delà du savoir-faire de l’artisan, chaque bijou ancien témoigne aussi d’une culture, d’un ordre social ou religieux et d’un contexte économique. Et c’est avec ce regard curieux et profondément humain que Dr Céline Rose David, gemmologue spécialisée en bijoux médiévaux (doctorat de l’université catholique de Louvain) et experte auprès de maisons de ventes aux enchères, aborde l’Histoire du bijou.

Riche d’un enseignement théorique approfondi, alimenté par de multiples documents et supports, ce cours se distingue par son aspect pratique. Les étudiants observent et manipulent des bijoux anciens originaux tout au long du cours et en découvrent les subtilités.

Une connaissance de base de la gemmologie (comme Gemmologie théorique) ainsi que des compétences en classification des perles (cf. Atelier de classification des perles) et des diamants facettés (Atelier des classification des diamants facettés) sont indispensables. Un diplôme de gemmologie équivalent à Gemmologue iGEM est préférable.

Le cours Histoire du bijou fait partie de la formation pour le diplôme Évaluateur – Expert généraliste de pierres et de bijoux, que ce soit en session intensive ou en formule à la carte.

La note finale – dont la réussite est validée par un certificat – est basée sur des travaux quotidiens et l’examen final.

Un cours donné par une spécialiste

Gemmologue et évaluatrice, docteur en Histoire, Histoire de l’art et archéologie, spécialisée en bijoux médiévaux, Dr Céline Rose David est basée à Bruxelles et agit en tant qu’experte auprès de plusieurs maisons de ventes aux enchères et tribunaux en Europe : experte en bijoux, joaillerie et gemmologie pour Millon Groupe (expertises en Belgique, Luxembourg, France et Espagne) et Armor Enchères (Bretagne- France), experte judiciaire certifiée par l’ABEX (Association belge des Experts), chercheur (PhD) à l’Université catholique de Louvain (Belgique), experte privée pour assurance et particuliers.
Elle est également directrice scientifique du Centre d’Évaluation et apporte son expertise sur chacune des évaluations effectuées.
En tant que professeur intervenante-invitée à l’EGM, elle dispense ses connaissances et transmet sa passion lors de ses cours consacrés à l’Histoire du bijou et à l’évaluation, faisant de cette transmission une épopée passionnante à travers les styles, les techniques et les époques.
N’hésitez pas à consulter le site de Céline ou son compte Instagram @celinerosedavid.

Inscription et paiement

Le paiement vaut pour inscription. Celui-ci se fait sur cette page, également par carte de débit ou crédit en appelant l’école au (514) 844-0024, par Interac sur le mail info@igem.ca
Les étudiants internationaux sont invités à payer par virement bancaire international. Il est possible de verser un acompte de 200 $ non remboursable.

Le prix de la formation est de 1 200 $ avant taxes, et est assujetti aux taxes applicables : taxe fédérale (TPS) de 5 % et taxe provinciale (TVQ) de 9,975 %. 
Le prix final est donc de 1 379,70 $ canadiens.

Focus sur l'histoire du bijou

Aborder l’Histoire du bijou n’est pas chose aisée. Pour les plus anciens, nous disposons d’objets découverts lors de fouilles ou surgissant de collections particulières dont le contexte et le lieu de trouvailles sont souvent inconnus. Ils sont, le plus souvent, trouvés dans des tombes et on peut alors se questionner sur la nature même de ces parures. Sont-elles enterrées uniquement dans un but rituel ? Étaient-elles portées ? Faisaient-elles partie du quotidien ou avaient-elles un caractère exceptionnel ou magique ? 

Il en est de même quand on aborde les bijoux des maisons de haute joaillerie et les parures royales. Peut-on vraiment parler d’un style d’une époque étant donné que ces objets étaient uniquement portés par une catégorie très élevée de la société ? Peu sortis de leurs écrins, très peu vus par le commun des mortels, ces bijoux peuvent-ils être considérés comme témoins de leur temps ? Dans ce cas-ci, c’est surtout la technique utilisée et le choix de pierres exceptionnelles qui seront mis en avant.

Malgré ces différences, il est possible de distinguer dans tous les bijoux un savoir-faire technique, une connaissance gemmologique et une typologie permettant de classifier les objets dans des aires géographiques ou des périodes très spécifiques.

Une des caractéristiques remarquables quand on aborde l’histoire du bijou, c’est la notion du temps. Alors que durant les périodes les plus reculées les styles perdurent plusieurs siècles, au fur et à mesure que l’on se rapproche de notre ère, la durée stylistique se raccourcit. On pense par exemple à l’Art Nouveau qui casse les codes, met en avant un style naturel qui rompt avec le passé. mais très vite, la société n’en peut plus des courbes exubérantes et des feuillages. Trop c’est trop. Les bâtiments Art Nouveau sont détruits, les bijoux sont dépecés, transformés. Il sera remplacé par l’Art Déco, beaucoup plus austère, s’appuyant sur une rigueur des lignes. 

Étudier l’Histoire du bijou, c’est étudier le rare. Selon les périodes, peu d’objets sont parvenus jusqu’à nous et ces témoins sont des rescapés. Échappant aux guerres, à la fonte des métaux pour donner des liquidités immédiates, aux destructions et aux transformations, ceux qui ont traversé les siècles sont devenus des porteurs de mémoire. Qu’ils soient remarquables ou anodins, richement décorés ou très simples, ces bijoux ont été désirés, portés, créés. Ils ont répondu à la demande des consommateurs, ils ont été à la base d’énormes échanges commerciaux. Les Hommes ont parcouru des dizaines, des centaines, des milliers de kilomètres pour se procurer les matières premières. Ils ont dû faire preuve d’observation, d’ingéniosité, d’intelligence pour adapter les techniques, gérer les températures de fonte. Ils ont observé les gemmes, voulu faire sortir au mieux leur brillance, ont tenté de les polir, de les contraindre dans les formes jusqu’alors inconnues. Analyser un bijou, quelle que soit son époque, c’est regarder la transmission des savoir-faire, des techniques ancestrales adaptées au cours du temps, se demander d’où viennent les matériaux et la manière avec laquelle ils ont été travaillés. Il est impossible d’étudier un bijou sans comprendre l’histoire qui l’entoure. Et cette histoire est multiple, géopolitique, sociale, économique et culturelle. C’est cette approche qui est proposée dans ce cours. C’est un voyage à travers le temps, à travers les techniques et les styles mais avant tout un voyage humain, profondément humain. Car sans l’Homme, sans les contacts qu’il a eu avec ses semblables, sans ses désirs et son talent, le bijou n’est rien. Sans cela, les gemmes n’ont aucune valeur. Sans lui, l’or n’est qu’un métal parmi d’autres. C’est le regard de l’Homme sur les choses qui leur donne leur valeur. 

Ce cours vous apprendra à regarder, à vous émerveiller sur ce qui ne se voyait pas de prime abord, à vous projeter dans le passé en essayant de casser nos codes culturels pour tenter de se replacer dans les époques. Il ne sera dès lors pas compliqué de montrer combien l’homme est un génie de la création. 

L’École de gemmologie de Montréal vous souhaite un magnifique voyage dans le temps, parsemé ici et là de bijoux et de techniques remarquables.

Description générale

Ce cours est offert à tous, et plus particulièrement aux  gemmologues, évaluateurs, joailliers, étudiants en histoire de l’art ou en design de mode qui veulent approfondir leurs notions sur les styles et les connaissances en joaillerie.

Avec ce cours d’une semaine à temps plein, l’EGM bâtit un pont entre la gemmologie, la joaillerie, la mode et l’Histoire avec un grand H.
Des bijoux de l’antiquité à ceux du Moyen-Âge, en passant par l’Art Nouveau, l’Art Déco, les parures royales et la haute joaillerie, vous remonterez le temps pour découvrir les techniques utilisées et le choix de pierres propre à chaque époque et différentes régions du monde.

Au-delà du savoir-faire de l’artisan, chaque bijou ancien témoigne aussi d’une culture, d’un ordre social ou religieux et d’un contexte économique. Et c’est avec ce regard curieux et profondément humain que Dr Céline Rose David, gemmologue spécialisée en bijoux médiévaux (doctorat de l’université catholique de Louvain) et experte auprès de maisons de ventes aux enchères, aborde l’Histoire du bijou..

Riche d’un enseignement théorique approfondi, alimenté par de multiples documents et supports, ce cours se distingue par son aspect pratique. Les étudiants observent et manipulent des bijoux anciens originaux tout au long du cours et en découvrent les subtilités.

Une connaissance de base de la gemmologie (comme Gemmologie théorique) ainsi que des compétences en classification des perles (cf. Atelier de classification des perles) et des diamants (Atelier des diamants facettés) sont indispensables. Un diplôme de gemmologie équivalent à Gemmologue iGEM est préférable.

Le cours Histoire du bijou fait partie de la formation pour le diplôme Évaluateur – Expert généraliste de pierres et de bijoux, que ce soit en session intensive ou en formule à la carte.

La note finale – dont la réussite est validée par un certificat – est basée sur des travaux quotidiens et l’examen final.

Un cours donné par une spécialiste

Gemmologue et évaluatrice, docteur en Histoire, Histoire de l’art et archéologie, spécialisée en bijoux médiévaux, Dr Céline Rose David est basée à Bruxelles et agit en tant qu’experte auprès de plusieurs maisons de ventes aux enchères et tribunaux en Europe : experte en bijoux, joaillerie et gemmologie pour Millon Groupe (expertises en Belgique, Luxembourg, France et Espagne) et Armor Enchères (Bretagne- France), experte judiciaire certifiée par l’ABEX (Association belge des Experts), chercheur (PhD) à l’Université catholique de Louvain (Belgique), experte privée pour assurance et particuliers.
Elle est également directrice scientifique du Centre d’Évaluation et apporte son expertise sur chacune des évaluations effectuées.

En tant que professeur intervenante-invitée à l’EGM, elle dispense ses connaissances et transmet sa passion lors de ses cours consacrés à l’Histoire du bijou et à l’évaluation, faisant de cette transmission une épopée passionnante à travers les styles, les techniques et les époques.
N’hésitez pas à consulter le site de Céline ou son compte Instagram @celinerosedavid.

Inscription et paiement

Le paiement vaut pour inscription. Celui-ci se fait sur cette page, également par carte de débit ou crédit en appelant l’école au (514) 844-0024, par Interac sur le mail info@igem.ca
Les étudiants internationaux sont invités à payer par virement bancaire international. Il est possible de verser un acompte de 200 $ non remboursable.

Le prix de la formation est de 1 200 $ avant taxes, et est assujetti aux taxes applicables : taxe fédérale (TPS) de 5 % et taxe provinciale (TVQ) de 9,975 %.
Le prix final est donc de 1 379,70 $ canadiens.

Focus sur l’histoire du bijou

Aborder l’Histoire du bijou n’est pas chose aisée. Pour les plus anciens, nous disposons d’objets découverts lors de fouilles ou surgissant de collections particulières dont le contexte et le lieu de trouvailles sont souvent inconnus. Ils sont, le plus souvent, trouvés dans des tombes et on peut alors se questionner sur la nature même de ces parures. Sont-elles enterrées uniquement dans un but rituel ? Étaient-elles portées ? Faisaient-elles partie du quotidien ou avaient-elles un caractère exceptionnel ou magique ?

Il en est de même quand on aborde les bijoux des maisons de haute joaillerie et les parures royales. Peut-on vraiment parler d’un style d’une époque étant donné que ces objets étaient uniquement portés par une catégorie très élevée de la société ? Peu sortis de leurs écrins, très peu vus par le commun des mortels, ces bijoux peuvent-ils être considérés comme témoins de leur temps ? Dans ce cas-ci, c’est surtout la technique utilisée et le choix de pierres exceptionnelles qui seront mis en avant.

Malgré ces différences, il est possible de distinguer dans tous les bijoux un savoir-faire technique, une connaissance gemmologique et une typologie permettant de classifier les objets dans des aires géographiques ou des périodes très spécifiques.

Une des caractéristiques remarquables quand on aborde l’histoire du bijou, c’est la notion du temps. Alors que durant les périodes les plus reculées les styles perdurent plusieurs siècles, au fur et à mesure que l’on se rapproche de notre ère, la durée stylistique se raccourcit. On pense par exemple à l’Art Nouveau qui casse les codes, met en avant un style naturel qui rompt avec le passé. mais très vite, la société n’en peut plus des courbes exubérantes et des feuillages. Trop c’est trop. Les bâtiments Art Nouveau sont détruits, les bijoux sont dépecés, transformés. Il sera remplacé par l’Art Déco, beaucoup plus austère, s’appuyant sur une rigueur des lignes.

Étudier l’Histoire du bijou, c’est étudier le rare. Selon les périodes, peu d’objets sont parvenus jusqu’à nous et ces témoins sont des rescapés. Échappant aux guerres, à la fonte des métaux pour donner des liquidités immédiates, aux destructions et aux transformations, ceux qui ont traversé les siècles sont devenus des porteurs de mémoire. Qu’ils soient remarquables ou anodins, richement décorés ou très simples, ces bijoux ont été désirés, portés, créés. Ils ont répondu à la demande des consommateurs, ils ont été à la base d’énormes échanges commerciaux. Les Hommes ont parcouru des dizaines, des centaines, des milliers de kilomètres pour se procurer les matières premières. Ils ont dû faire preuve d’observation, d’ingéniosité, d’intelligence pour adapter les techniques, gérer les températures de fonte. Ils ont observé les gemmes, voulu faire sortir au mieux leur brillance, ont tenté de les polir, de les contraindre dans les formes jusqu’alors inconnues. Analyser un bijou, quelle que soit son époque, c’est regarder la transmission des savoir-faire, des techniques ancestrales adaptées au cours du temps, se demander d’où viennent les matériaux et la manière avec laquelle ils ont été travaillés. Il est impossible d’étudier un bijou sans comprendre l’histoire qui l’entoure. Et cette histoire est multiple, géopolitique, sociale, économique et culturelle. C’est cette approche qui est proposée dans ce cours. C’est un voyage à travers le temps, à travers les techniques et les styles mais avant tout un voyage humain, profondément humain. Car sans l’Homme, sans les contacts qu’il a eu avec ses semblables, sans ses désirs et son talent, le bijou n’est rien. Sans cela, les gemmes n’ont aucune valeur. Sans lui, l’or n’est qu’un métal parmi d’autres. C’est le regard de l’Homme sur les choses qui leur donne leur valeur.

Ce cours vous apprendra à regarder, à vous émerveiller sur ce qui ne se voyait pas de prime abord, à vous projeter dans le passé en essayant de casser nos codes culturels pour tenter de se replacer dans les époques. Il ne sera dès lors pas compliqué de montrer combien l’homme est un génie de la création.

L’École de gemmologie de Montréal vous souhaite un magnifique voyage dans le temps, parsemé ici et là de bijoux et de techniques remarquables.

Description générale

Ce cours est offert à tous, et plus particulièrement aux  gemmologues, évaluateurs, joailliers, étudiants en histoire de l’art ou en design de mode qui veulent approfondir leurs notions sur les styles et les connaissances en joaillerie.

Avec ce cours d’une semaine à temps plein, l’EGM bâtit un pont entre la gemmologie, la joaillerie, la mode et l’Histoire avec un grand H.Des bijoux de l’antiquité à ceux du Moyen-Âge, en passant par l’Art Nouveau, l’Art Déco, les parures royales et la haute joaillerie, vous remonterez le temps pour découvrir les techniques utilisées et le choix de pierres propre à chaque époque et différentes régions du monde.

Au-delà du savoir-faire de l’artisan, chaque bijou ancien témoigne aussi d’une culture, d’un ordre social ou religieux et d’un contexte économique. Et c’est avec ce regard curieux et profondément humain que Dr Céline Rose David, gemmologue spécialisée en bijoux médiévaux (doctorat de l’université catholique de Louvain) et experte auprès de maisons de ventes aux enchères, aborde l’Histoire du bijou.

Riche d’un enseignement théorique approfondi, alimenté par de multiples documents et supports, ce cours se distingue par son aspect pratique. Les étudiants observent et manipulent des bijoux anciens originaux tout au long du cours et en découvrent les subtilités.

Une connaissance de base de la gemmologie (comme Gemmologie théorique) ainsi que des compétences en classification des perles (cf. Atelier de classification des perles) et des diamants facettés (Atelier de classification des diamants facettés) sont indispensables. Un diplôme de gemmologie équivalent à Gemmologue iGEM est préférable.

Le cours Histoire du bijou fait partie de la formation pour le diplôme Évaluateur – Expert généraliste de pierres et de bijoux, que ce soit en session intensive ou en formule à la carte.

La note finale – dont la réussite est validée par un certificat – est basée sur des travaux quotidiens et l’examen final.

Un cours donné par une spécialiste

Gemmologue et évaluatrice, docteur en Histoire, Histoire de l’art et archéologie, spécialisée en bijoux médiévaux, Dr Céline Rose David est basée à Bruxelles et agit en tant qu’experte auprès de plusieurs maisons de ventes aux enchères et tribunaux en Europe : experte en bijoux, joaillerie et gemmologie pour Millon Groupe (expertises en Belgique, Luxembourg, France et Espagne) et Armor Enchères (Bretagne- France), experte judiciaire certifiée par l’ABEX (Association belge des Experts), chercheur (PhD) à l’Université catholique de Louvain (Belgique), experte privée pour assurance et particuliers.
Elle est également directrice scientifique du Centre d’Évaluation et apporte son expertise sur chacune des évaluations effectuées.

En tant que professeur intervenante-invitée à l’EGM, elle dispense ses connaissances et transmet sa passion lors de ses cours consacrés à l’Histoire du bijou et à l’évaluation, faisant de cette transmission une épopée passionnante à travers les styles, les techniques et les époques.
N’hésitez pas à consulter le site de Céline ou son compte Instagram @celinerosedavid.

Inscription et paiement

Le paiement vaut pour inscription. Celui-ci se fait sur cette page, également par carte de débit ou crédit en appelant l’école au (514) 844-0024, par Interac sur le mail info@igem.ca

Les étudiants internationaux sont invités à payer par virement bancaire international. Il est possible de verser un acompte de 200 $ non remboursable.

Le prix de la formation est de 1 200 $ avant taxes, et est assujetti aux taxes applicables : taxe fédérale (TPS) de 5 % et taxe provinciale (TVQ) de 9,975 %.
Le prix final est donc de 1 379,70 $ canadiens.

Focus sur l'histoire du bijou

Aborder l’Histoire du bijou n’est pas chose aisée. Pour les plus anciens, nous disposons d’objets découverts lors de fouilles ou surgissant de collections particulières dont le contexte et le lieu de trouvailles sont souvent inconnus. Ils sont, le plus souvent, trouvés dans des tombes et on peut alors se questionner sur la nature même de ces parures. Sont-elles enterrées uniquement dans un but rituel ? Étaient-elles portées ? Faisaient-elles partie du quotidien ou avaient-elles un caractère exceptionnel ou magique ?

Il en est de même quand on aborde les bijoux des maisons de haute joaillerie et les parures royales. Peut-on vraiment parler d’un style d’une époque étant donné que ces objets étaient uniquement portés par une catégorie très élevée de la société ? Peu sortis de leurs écrins, très peu vus par le commun des mortels, ces bijoux peuvent-ils être considérés comme témoins de leur temps ? Dans ce cas-ci, c’est surtout la technique utilisée et le choix de pierres exceptionnelles qui seront mis en avant.

Malgré ces différences, il est possible de distinguer dans tous les bijoux un savoir-faire technique, une connaissance gemmologique et une typologie permettant de classifier les objets dans des aires géographiques ou des périodes très spécifiques.

Une des caractéristiques remarquables quand on aborde l’histoire du bijou, c’est la notion du temps. Alors que durant les périodes les plus reculées les styles perdurent plusieurs siècles, au fur et à mesure que l’on se rapproche de notre ère, la durée stylistique se raccourcit. On pense par exemple à l’Art Nouveau qui casse les codes, met en avant un style naturel qui rompt avec le passé. mais très vite, la société n’en peut plus des courbes exubérantes et des feuillages. Trop c’est trop. Les bâtiments Art Nouveau sont détruits, les bijoux sont dépecés, transformés. Il sera remplacé par l’Art Déco, beaucoup plus austère, s’appuyant sur une rigueur des lignes.

Étudier l’Histoire du bijou, c’est étudier le rare. Selon les périodes, peu d’objets sont parvenus jusqu’à nous et ces témoins sont des rescapés. Échappant aux guerres, à la fonte des métaux pour donner des liquidités immédiates, aux destructions et aux transformations, ceux qui ont traversé les siècles sont devenus des porteurs de mémoire. Qu’ils soient remarquables ou anodins, richement décorés ou très simples, ces bijoux ont été désirés, portés, créés. Ils ont répondu à la demande des consommateurs, ils ont été à la base d’énormes échanges commerciaux. Les Hommes ont parcouru des dizaines, des centaines, des milliers de kilomètres pour se procurer les matières premières. Ils ont dû faire preuve d’observation, d’ingéniosité, d’intelligence pour adapter les techniques, gérer les températures de fonte. Ils ont observé les gemmes, voulu faire sortir au mieux leur brillance, ont tenté de les polir, de les contraindre dans les formes jusqu’alors inconnues. Analyser un bijou, quelle que soit son époque, c’est regarder la transmission des savoir-faire, des techniques ancestrales adaptées au cours du temps, se demander d’où viennent les matériaux et la manière avec laquelle ils ont été travaillés. Il est impossible d’étudier un bijou sans comprendre l’histoire qui l’entoure. Et cette histoire est multiple, géopolitique, sociale, économique et culturelle. C’est cette approche qui est proposée dans ce cours. C’est un voyage à travers le temps, à travers les techniques et les styles mais avant tout un voyage humain, profondément humain. Car sans l’Homme, sans les contacts qu’il a eu avec ses semblables, sans ses désirs et son talent, le bijou n’est rien. Sans cela, les gemmes n’ont aucune valeur. Sans lui, l’or n’est qu’un métal parmi d’autres. C’est le regard de l’Homme sur les choses qui leur donne leur valeur.

Ce cours vous apprendra à regarder, à vous émerveiller sur ce qui ne se voyait pas de prime abord, à vous projeter dans le passé en essayant de casser nos codes culturels pour tenter de se replacer dans les époques. Il ne sera dès lors pas compliqué de montrer combien l’homme est un génie de la création.

L’École de gemmologie de Montréal vous souhaite un magnifique voyage dans le temps, parsemé ici et là de bijoux et de techniques remarquables.

Prérequis

Une connaissance de base en gemmologie (Gemmologie théorique), classification des perles et des diamants facettés (atelier de Classification des perles ; atelier de Classification des diamants facettés).

Nombre d'heures de cours

42 heures

Horaires

Du lundi au samedi, de 9h à 17h.

Langue

Français.

Prix

1 200 $ avant taxes , donc 1 379,70 $ taxes incluses

Inscription

Le paiement vaut pour inscription.
Pour les non-résidents canadiens : un acompte de 200 $ est demandé avant obtention du visa.

Remboursement en cas d’annulation

Conforme aux lois canadiennes : remboursement complet si l’annulation a lieu avant le début des cours ; retenue de 10 % du montant des cours non suivis pour une annulation en cours de route.
Pour les résidents non canadiens, l’acompte correspondant à des frais administratifs sera conservé par l’école en cas d’annulation ou de non venue de l’étudiant.

Examen final

C’est un examen pratique. L’étudiant reçoit deux reproductions de bijoux et est noté par rapport à la méthodologie qu’il aura employée. L’examen final vaut deux tiers de la note finale.

Formule à la carte

Le cours Histoire du bijou fait partie de la formation Évaluateur – Expert généraliste de pierres de et bijoux. Il ne devra donc pas être refait ni repayé par un gemmologue souhaitant devenir Évaluateur.